Recherche et proposition
Extraction, synthèse, contradiction, simulation et aide à l'utilisateur.
MCP, contexte événementiel, agents spécialisés, souveraineté et moteurs locaux / on-premise.
01 / 18La performance ne vient pas du nombre de modèles mais de rôles explicites, d'un contexte maîtrisé et d'une séparation stricte entre assistance et autorité.
Extraction, synthèse, contradiction, simulation et aide à l'utilisateur.
Contention, readiness, corrélations, seuils et contrôles versionnés.
Responsabilité, autorisation, publication et action sensible.
Sources, versions, droits, décisions et retour arrière.
Une architecture multi-IA sépare les aptitudes au lieu de demander à un modèle unique de tout faire. Un agent extrait, un autre recherche, un troisième challenge, tandis que des moteurs déterministes calculent les états. Cette spécialisation améliore la contrôlabilité, mais augmente le besoin de gouvernance. SoReady doit savoir quel modèle a reçu quel contexte, avec quels outils et pour produire quelle proposition. L'humain reste l'autorité de publication et d'action.
Les modèles sont remplaçables et assignés à des tâches bornées. Une IA peut challenger une autre sans créer une autorité autonome.
OCR, tableaux, exigences, entités.
Sources, versions, faits et preuves.
Hypothèses, écarts, incohérences.
Impacts, options et scénarios.
Briefs, rapports et décisions attendues.
Aide contextuelle intégrée par rôle.
Les rôles IA correspondent à des tâches observables. L'extracteur traite les documents ; le chercheur rassemble les sources ; le contradicteur recherche les incohérences ; le simulateur formule des scénarios ; le synthétiseur prépare un brief. Ces rôles peuvent utiliser des modèles différents et être remplacés. Leur coopération n'est utile que si les désaccords restent visibles et si une réponse ne devient jamais une vérité métier par simple consensus entre modèles.
Le contexte spécifique est une mémoire sourcée, versionnée et réversible. Le réentraînement opaque n'est pas le mécanisme par défaut.
Le contexte événementiel est construit à partir de documents, référentiels et décisions versionnés. SoReady privilégie une mémoire récupérable et sourcée à un réentraînement opaque. Lorsqu'un règlement change, le système peut identifier la nouvelle source et les objets impactés ; il n'a pas à deviner ce que le modèle a mémorisé. Le contexte transmis à chaque IA reste limité à sa tâche, à ses droits et à la période pertinente.
Les mêmes contrats de qualité, d'audit et de décision s'appliquent quel que soit le lieu d'exécution.
Passerelle, minimisation, données autorisées et modèles spécialisés.
Cloud privé, services dédiés et modèles locaux selon la classe de données.
Exécution locale ou isolée, continuité hors ligne, administration et contexte maîtrisés.
Le niveau 1 s'appuie sur des services externes sous contrôle pour des tâches compatibles avec leur politique de données. Le niveau 2 route les demandes selon la sensibilité vers des environnements privés ou locaux. Le niveau 3 conserve modèles, contexte et exécution sur une infrastructure souveraine ou isolée. Cette gradation permet de concilier innovation, coûts, confidentialité et continuité, sans modifier la doctrine de preuve et d'autorité.
MCP expose des ressources, outils et workflows explicitement autorisés. Il ne remplace ni le Business Core, ni les règles, ni les contrôles d'accès.
MCP fournit un langage commun pour présenter aux modèles des ressources, des outils et des workflows. Il ne porte ni la règle métier ni l'autorité sur les données. Une passerelle unique contrôle identité, consentement, droits, journalisation et limites d'usage. Les outils READ, ANALYSE et DRAFT peuvent être ouverts progressivement ; COMMIT reste une capacité distincte, soumise aux contrôles du Business Core et à une validation explicite.
L'EDF qualifie et corrèle des événements ; l'EOS construit un état opérationnel ; l'IA explique les signaux et prépare les options.
L'EDF admet, qualifie et distribue les événements ; les règles déterministes construisent les corrélations ; l'EOS maintient l'état opérationnel. L'IA intervient ensuite pour expliquer la situation, résumer les preuves, formuler des hypothèses et préparer des options. Cette séquence évite qu'une hallucination devienne un signal opérationnel. Elle permet aussi de remplacer un modèle sans modifier les contrats de flux, la logique de détection ou les responsabilités du LOC.
La fabric sépare l'entrée hostile, l'événement accepté et l'état métier. Cette séparation protège l'EOS et permet de faire évoluer les sources sans fragiliser le noyau.
Identité par flux, droits, limites de charge, formats attendus, coupure indépendante et aucune écriture directe au cœur.
Preuve brute ou référence, contrôle syntaxique et sémantique, provenance, horodatage et statut explicite.
Déduplication, ordre, reprise, consommateurs indépendants, store-and-forward et réconciliation des écarts.
Contrat commun, source et sensibilité préservées, règles versionnées ; l'IA intervient après la qualification.
La fabric reçoit des entrées potentiellement hostiles sans les confondre avec des faits acceptés. La frontière d'admission contrôle identité, droits, taille, rythme, format et cohérence sémantique. Une preuve brute ou une référence est conservée lorsque la politique le permet ; les rejets deviennent une quarantaine observable. L'échange durable absorbe les pannes, déduplique et rejoue. Enfin, le contrat canonique transporte source, autorité, sensibilité et temporalité vers l'EOS et les règles de corrélation.
La confrontation est utile lorsque les rôles, critères et sources sont différents. Un désaccord devient une information gouvernable.
Formule une synthèse et cite ses sources.
Cherche les omissions, conflits et hypothèses.
Vérifie critères, droits et états calculés.
Accepte, corrige, refuse ou demande une preuve.
Le croisement n'a pas pour but de fabriquer artificiellement un consensus. Un agent principal expose une réponse ; un contradicteur teste les hypothèses et recherche les sources manquantes ; le moteur de règles vérifie les contraintes formelles. L'owner humain dispose alors d'une synthèse qui montre aussi les désaccords. Cette méthode est particulièrement utile lorsque les documents sont incomplets ou lorsque plusieurs interprétations produisent des impacts différents.
Sécurité des données, des outils, des modèles et des décisions sont traitées ensemble.
| Risque | Contrôle attendu | Autorité |
|---|---|---|
| Injection documentaire | Isolation, provenance, filtrage, validation | Data / sécurité |
| Fuite de données | Minimisation, classification, routage | DPO / RSSI |
| Hallucination | Sources, incertitude, règles, challenge | Owner métier |
| Action non autorisée | Séparation READ / DRAFT / COMMIT | Administration |
| Dérive modèle | Évaluation, version, rollback | AI governance |
| Indisponibilité externe | Fallback hybride / local | Exploitation |
L'IA élargit les risques classiques : injection par document, exfiltration via un outil, action non autorisée, dépendance à un fournisseur ou dérive d'un modèle. La sécurité doit couvrir la chaîne complète, du contenu ingéré à l'action proposée. Provenance, filtrage, minimisation, séparation READ/DRAFT/COMMIT et surveillance des anomalies se complètent. L'owner métier reste responsable du sens ; le RSSI et l'exploitation contrôlent la plateforme.
Les réseaux OT, sécurité et life-safety restent isolés. Une passerelle locale observationnelle peut assurer store-and-forward et reprise contrôlée.
Autorités locales, segmentation, aucune action implicite depuis l'IA.
Filtrage, temporalité, mode dégradé et synchronisation contrôlée.
État opérationnel, corrélation, assistance et audit.
Uniquement les données et tâches explicitement autorisées.
Le déploiement local ne sert pas uniquement la confidentialité. Il permet de continuer à exploiter un contexte critique lorsque la connectivité externe est dégradée. Les systèmes OT et de sûreté restent dans leurs zones ; une passerelle observationnelle filtre et temporise les données utiles. Le noyau local peut maintenir EOS, EDF et assistance IA dans un périmètre contrôlé, puis synchroniser lorsque les conditions le permettent.
Chaque capacité IA s'ancre dans un objet métier, une source et une décision attendue.
| Module | Apport IA | Garde-fou |
|---|---|---|
| GED / OCR | Extraire et rapprocher | Validation et provenance |
| Référentiels / flux externes | Qualifier sources et mappings | Autorité et réconciliation |
| Planning / contention | Expliquer collisions et options | Calcul déterministe |
| Infrastructure / FoP | Lire capacités et configurations | Moteurs métier |
| Risk Assessment | Synthétiser exposition et traitements | Owner du risque |
| Budget / BOM / VIK | Détecter écarts et scénarios | Source financière autoritative |
| EOS / EDF | Expliquer corrélations | Règles et seuils gouvernés |
| Reporting | Rédiger rapports et briefs | Citations et approbation |
| Assistance utilisateur | Aide contextuelle par rôle | Droits et périmètre |
| Administration / sécurité | Assister contrôle et diagnostic | Séparation des rôles |
Chaque module conserve sa logique métier. L'IA peut lire un règlement, qualifier un flux externe, expliquer une collision de planning, détecter un écart de BOM ou rédiger un rapport, mais elle n'effectue pas les calculs à la place des moteurs concernés. Le contexte commun relie budget, VIK, workforce, infrastructure, FoP, risques et signaux live. Assistance utilisateur, administration et sécurité restent soumises aux droits. La valeur vient de cette transversalité contrôlée, non d'une fusion des responsabilités.
Les cadres structurent le système de management et les contrôles. Ils ne valent ni certification produit ni conformité automatique.
| Cadre | Question couverte | Application |
|---|---|---|
| ISO/IEC 42001:2023 | Comment gouverner l'IA ? | Rôles, risques, suivi, amélioration |
| NIST AI RMF 1.0 | Comment cartographier et traiter les risques ? | Govern, Map, Measure, Manage |
| ISO/IEC 27001:2022 | Comment gouverner la sécurité SI ? | Risques, contrôles, audit |
| OWASP GenAI / API | Comment tester les menaces applicatives ? | Injection, accès, données, outils |
| MCP 2026-07-28 | Comment interopérer de façon gouvernée ? | Autorisation, outils, ressources |
| W3C PROV-O | Comment conserver la provenance ? | Sources, transformations, responsabilité |
ISO/IEC 42001 structure la gouvernance des systèmes d'IA ; le NIST AI RMF offre une grille de risque ; ISO/IEC 27001 traite le management de la sécurité ; OWASP cible les menaces applicatives. MCP et W3C PROV-O complètent l'interopérabilité et la provenance. SoReady utilise ces cadres pour concevoir et challenger ses contrôles. L'alignement ne vaut ni certification, ni garantie qu'un usage particulier est conforme sans analyse de contexte.
La trajectoire est progressive : périmètre, mesures de qualité, droits, exercices, puis extension.
Le pilote commence par des usages sans action : recherche, analyse et rédaction. Les résultats sont mesurés sur un corpus représentatif, puis confrontés aux erreurs, pannes et attaques. L'extension vers l'hybride ou le local intervient lorsque les contrats de qualité et d'exploitation sont établis. Une capacité COMMIT n'est ouverte qu'après une décision distincte, des tests d'idempotence, des droits adaptés et une validation humaine vérifiable.
La qualité IA n'est pas un score unique. Elle combine performance, sécurité, robustesse, explicabilité et valeur métier.
Tests fonctionnels, sources, droits, qualité des réponses.
Menaces, modèles, données, accès, incidents et exceptions.
Efficacité des contrôles, responsabilité et exposition résiduelle.
Modèle, contexte, sources, règles, validation et version.
La première ligne appartient aux équipes produit et métier, qui vérifient sources, exactitude et utilité. La deuxième regroupe sécurité, data et gouvernance IA ; elle contrôle les risques, modèles, accès et incidents. La troisième donne à l'audit et à la direction une vue indépendante sur l'efficacité du dispositif. Le journal de décision relie ces trois niveaux et permet de comprendre les exceptions acceptées.
SoReady peut changer de modèles et de modes de déploiement sans changer la doctrine de décision.
Un fournisseur n'est pas l'architecture.
Version, autorité, sensibilité et finalité.
Droits, validation et séparation des rôles.
Sources, calculs, propositions et décisions.
Un modèle, un fournisseur ou un protocole peut évoluer sans déplacer la responsabilité. SoReady conserve des contrats de rôle et des services métier stables ; le contexte reste classifié et la preuve persiste. Cette neutralité réduit le verrouillage technologique et permet de choisir localement le meilleur moteur. Elle impose toutefois une discipline d'évaluation : deux modèles interchangeables ne sont jamais supposés équivalents sans test.
La multi-IA SoReady augmente la capacité d'analyse sans diluer l'autorité. MCP ouvre l'accès ; le Business Core gouverne ; l'EOS/EDF observe et corrèle ; l'humain décide.
Avec sources, temporalité et incertitude.
Avec plusieurs rôles et critères.
Avec impacts, risques et preuves.
Sur les décisions sensibles et opérationnelles.
L'architecture atteint son objectif lorsque l'IA améliore la compréhension sans masquer l'incertitude. Elle explique les faits issus de l'EOS/EDF, challenge des hypothèses et prépare des options, mais laisse les règles calculer et les personnes habilitées décider. Cette limitation n'est pas une faiblesse : elle rend l'IA acceptable dans un environnement où les conséquences opérationnelles, financières ou de sécurité sont réelles.
Ces cadres sont utilisés comme grilles de conception et d'assurance. Leur citation ne signifie pas que le produit ou son exploitant sont certifiés.
| Référence publique | Question structurante | Application SoReady |
|---|---|---|
| ISO/IEC 42001:2023 | Gouverner un système d'IA | Rôles, risques, suivi |
| NIST AI RMF 1.0 | Traiter les risques IA | Govern, Map, Measure, Manage |
| ISO/IEC 27001:2022 | Protéger l'information | Classification, accès, audit |
| OWASP GenAI / API | Tester la surface applicative | Injection, outils, secrets |
| MCP 2026-07-28 | Exposer ressources et outils | Passerelle, consentement, droits |
| W3C PROV-O | Conserver l'origine d'un fait | Sources et transformations |
Les références réunissent management de l'IA, risque, sécurité, menaces applicatives, interopérabilité et provenance. Elles forment une grille de lecture cohérente pour auditer la conception. Aucune ne remplace l'analyse métier de l'événement ni les obligations juridiques applicables. Les contrôles doivent être traduits en exigences testables dans l'architecture et l'exploitation.